Jean-Roland Jutier

La pêche de loisir développe le tourisme de Cognac

Nouvellement installé à Cognac, il n’a pas attendu longtemps pour réaliser le lien important entre la pêche de loisir de la région et son tourisme. Irritant certains habitants, Jean-Roland Jutier n’y va pas de main morte : les jeunes cognaçais doivent se bouger afin de mieux exploiter le potentiel touristique et financier de cette activité.

Un site Internet pour mieux informer les habitants de Cognac sur la pêche dans la région

Cela fait un an que Jean Roland Jutier a élu domicile à Cognac, son ancienne résidence secondaire. Toutefois, venu de Paris, où il est chef d’entreprise, ce passionné de la pêche apporte déjà un vent nouveau à sa nouvelle terre d’accueil. Son principal centre d’intérêt : la pêche de loisir en pays de Cognac. Une activité qui selon lui détient tout le potentiel nécessaire pour développer le tourisme et l’économie de la région. En effet, la Fédération nationale de pêche à Cognac occupe la deuxième place des fédérations de sports et loisirs, juste après le football. Elle regroupe 1 400 000 adhérents, et rapporte un produit économique annuel de 2 milliards d’euros, notamment grâce à la pêche en eau douce. Et c’est justement dans le but de développer ces capacités qu’il invite ou plutôt qu’il somme ses habitants, précisément les pêcheurs, à mieux s’intéresser au sujet. Première étape en ce sens : il crée un site Internet, où les intéressés peuvent tout savoir sur la pêche à Cognac.

Pêche en pays de Cognac, une association pour le développement de la pêche à Cognac

Deuxième étape entreprise afin de développer le potentiel touristique et économique de la pêche à Cognac : la création d’une association, « Pêche en pays de Cognac », présidée par Jean-Rolland Jutier lui-même. Son but : cartographier les lieux de pêche cognaçais, restaurer les berges et augmenter la visibilité des richesses touristiques du pays afin de mieux attirer les pêcheurs extérieurs. Mais, dans le cadre du dossier de la coulée verte, présidé par Jean-Pierre Gadras, il somme également l’ensemble de ses 2000 compères à respecter les réglementations, notamment concernant la pêche aux carpes et anguilles, dont les parcours sont menacés de fermeture.