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Boulogne : L’épave d’un bateau est extraite des eaux

Ce navire répondait à l’appellation Simael. On l’a fait sortir hier après 6 mois passés dans la profondeur du bassin Napoléon. Délaissé par ses propriétaires, il avait sombré à la fin d’année 2014 à cause d’un manque d’entretien. Le débris a été récupéré dans le cadre du déroulement des Fêtes de la mer.

Évidemment, il n’a rien à voir avec le Titanic, toutefois, observer un navire remonter de la mer demeure impressionnant. En plus, il s’agit d’un fait nouveau à Boulogne.

Ce petit bateau de pêche de 6 m a donc été sorti hier dans la journée par les employés de la CCI au moyen d’un ponton-grue de 40 tonnes. Il en est ressorti complètement détérioré et plein de boue. Son état déplorable alors qu’il a été sous les flots que durant un semestre seulement à 7 m de profondeur.

Le Simael avait coulé au mois de décembre alors qu’il était attaché au coin des quais Masset et Delmotte. D’après un employé du port, le bateau a été délaissé par ses propriétaires qui n’ont pas réagi face levitra en ligne aux injonctions.

Comme les Fêtes de la mer sont proches, ses décombres auraient engendré des dangers pour les autres bateaux qui vont être attachés sur le quai. Hier, un spécialiste de la plongée a passé des sangles tout autour afin de le tirer facilement hors de l’eau. Il a été ponctionné de plusieurs tonnes d’eau avant d’être mis sur un camion. Le navire sera entreposé dans le port jusqu’au moment où il faudra le détruire.

Un grand requin pèlerin pêché dans la mer australienne

Le cadavre d’un grand requin pèlerin a été octroyé à un musée local.

Un requin pèlerin d’une longueur de 6 m a été accidentellement capturé par un navire australien. Et situation rarissime, le cadavre n’a pas été mis en vente, mais offert au musée Victoria de Portland.

En outre, derrière le requin-baleine, le requin pèlerin est le deuxième plus gros poisson du monde avec une longueur de 12 m. Il s’agit d’un poisson cartilagineux possédant une nageoire dorsale très haute, d’une bouche capable de s’étirer quand il mange. Sa principale nourriture est composée d’algues, de petits animaux marins et de plancton. Et il faut savoir que le requin pèlerin n’est aucunement dangereux pour l’homme.

Concernant cette pêche, les pêcheurs ne l’ont pas vendu alors que ses ailerons intéressent beaucoup les chasseurs illicites. Ils ont préféré offrir l’animal aux chercheurs du musée Victoria. Le porte-parole du musée s’est exprimé sur Facebook en affirmant que c’est une chance inouïe, car cette dépouille va permettre de faire des études scientifiques plus poussées sur cette race. Cela va servir au musée Victoria dans ses actions de préservation et d’études biologiques. Étant fragile, c’est une véritable occasion pour l’élaboration d’une recherche poussée sur son mode de subsistance et d’échange.

Méditerranée : 2 300 tonnes de thon rouge amassées

Les 17 thoniers senneurs sont déjà arrivés à leurs quotas en seulement 15 jours. En tout, ils ont pu amasser 2 300 tonnes de thon rouge.

En deux semaines donc, 2 300 tonnes de thon rouge ont été amassées dans la mer méditerranée. Le stockage a été effectué dans de gigantesques cages ainsi que des fermes au détroit de Malte. La campagne légale de pêche pour cette année prend fin mercredi.

Un navire de la Marine française pour effectuer les surveillances

Le ‘Commandant Ducuing’ est un navire de guerre chargé des missions de surveillance sur la Méditerranée. Les surveillances se font particulièrement dans la partie sud de Malte. Le navire a pour rôle de faire respecter les consignes halieutiques propres au thon rouge au niveau de la Méditerranée.

Concernant la quantité de thon obtenue, aucune illégalité n’a été constatée par les agents d’inspection ayant prêté serment sur le Registre ICAT.

Toutefois, la pêche au thon est très difficile puisqu’elle se fait dans des zones soumise à des risques.  L’équipage du patrouilleur a réalisé 4 missions de déploiement médical auprès des grands senneurs français, libyens, tunisiens et italiens.

Ce qu’il faut faire pour la ‘Marée du siècle’

Avec l’amplitude de la marée qui va avoir lieu ce 21 mars, les pêcheurs à pied songent à remplir leurs seaux, car cet évènement laissera certainement derrière lui de nombreux produits de la mer. Durant cette marée, il faut suivre certaines règles de base.

Connaître ses proies

Oui, de nombreuses espèces vont s’échouer sur la plage, mais attention de ne pas ramasser tout ce qui traîne sans prendre le temps de connaître de quelle espèce il s’agit. Si les chanceux ont pu tomber sur des homards et tourteaux, d’autres doivent se contenter de soles, de coquillages, de palourdes, de couteaux, de coques, de praires… Avant de les mettre dans le seau, il faut découvrir si les produits sont en bonne santé et ne pas prendre viagra en ligne ceux qui semblent être malades.

Attention à l’hygiène

Après ramassage, les produits doivent être bien nettoyés et surtout mangés au plus vite. Ainsi, les coquillages doivent être dégustés dans les 24 heures sinon il faudra les jeter.

Bien s’équiper

Pour que la récolte se passe selon les règles, il faut songer à emmener le matériel adéquat comme un râteau, une réglette, une pelle, une salière… Et, au lieu de prendre un seau, mieux vaut préférer un sac en plastique. À ne pas omettre les bottes, chapeaux et coupe-vent.

Mesurer ses proies

La plage regorge d’espèces maritimes au lendemain d’une marée, mais ce n’est pas une raison d’outrepasser les lois. C’est d’ailleurs pour cela qu’il est nécessaire d’avoir une réglette pour mesurer ses proies. Si elles sont en dessous de la norme requise, il faudra les relâcher.

Respecter le quota de pêche :

Durant la récolte, il faut respecter le quota de pêche même si la plage promet davantage. Par exemple, il ne faut pas ramasser plus de 100 praires comme il est recommandé.

Suivre les règles de savoir-vivre

Soulever un rocher et le remettre en place est faisable, mais pas de le retourner. Gratter le sable avec le râteau est autorisé, mais pas la flore aquatiques (algues et plantes aquatiques). Il faut respecter ces règles.

Garantir sa sécurité

Avant d’aller à la récolte, le pêcheur à pied doit regarder la météo, consulter l’heure des marées, ne pas rester seul, emmener son téléphone portable et rester prudent en ramassant les proies.

 

Un pêcheur détourne 30 kg de drogue

André-José Avargues travaille à la fois comme convoyeur pour l’entreprise ‘Go-Fast’ et pêcheur dans le port de Port-Vendres. Il a été recruté par une société en juillet 2012 à Liège pour convoyer des bateaux chargés de drogue jusqu’en Méditerranée. Lorsqu’il a été embauché, on lui avait promis un ‘salaire’ de 30 000 euros, mais il n’a reçu que 5 000 euros. Mécontent, il détourne la cargaison de drogue pour forcer ses employeurs à lui payer la somme promise. Dès lors, sa vie devint un véritable enfer, digne d’un film policier…

Son travail

André-José Avargues s’est vu confier sa première mission le 25 septembre 2012. Son rôle était d’emmener un convoi vers Cagliari. En cours de route, à Bonifacio, il a été abordé par ‘Pégase’, un semi-rigide de 12 m qui vient du Maroc. 19 ballots de drogue ont été transférés sur son navire et il devait les emmener jusqu’en Sardaigne. De là, la marchandise était acheminée par la route jusqu’à l’appartement de deux frères Belges, Vladimir Slaets et son frère qui s’assuraient du reste. Pour ce premier travail, on lui a donné la modique somme de 5 000 euros, ce qui ne lui convenait pas. Durant toute la traversée, les Belges dirigeaient les opérations à distance. Selon le pêcheur, ces deux hommes étaient les leaders du réseau international dénommé ‘la Firme’.

Sa vengeance

Lorsqu’on lui a confié une deuxième mission en novembre 2012, 50 ballots de trente kilos de drogue ont été chargés sur son navire sur une plage marocaine. Andre-José décide de garder le navire et toute la marchandise en otage jusqu’à ce que ses employeurs lui versent la coquette somme de 100 000 euros. En attendant la rançon, l’homme a vendu un ballot pour mettre le bateau et la cargaison en lieu sûr. C’est dans un hangar sis à Figueras qu’il les a cachés. Ses employeurs ont lancé les représailles en enlevant le père d’André-José. Ce dernier, âgé de 75 ans a été séquestré pendant 24 heures avant d’être relâché à Perpignan. Il se rend directement à la gendarmerie.

Se rendre aux autorités

Pour se sortir de cette histoire, André-José Avargues finit par se livrer aux autorités cinq jours après que son père ait été relâché. D’emblée, il leur dévoile tout. Ainsi mise à nue, ‘la Firme’ a été jugée au mois de mars 2015 pour crime organisé.

 

Ouest de la France : une foule monstre venue assister à la grande marée

21 mars était la date prévue pour la grande marée du siècle dans l’Ouest de la France. Plusieurs touristes sont donc arrivés sur place dès le vendredi pour assister à ce spectacle qui ne se reproduit que tous les 18 ans (la prochaine sera en 2033).

La plus forte marée du siècle

La marée est le fruit de l’attraction de la lune et du soleil sur les mers et les océans. Après celle du 10 mars 1997, le duo lune-soleil remet cela et la puissance des vagues de cette année lui a valu le titre de ‘la plus importante marée du 21e siècle’.

Il faut savoir qu’une marée entraîne ce qu’on appelle un ‘marnage’ qui traduit la différence maximale entre la basse mer et la pleine mer. Ce phénomène est mesuré par des coefficients allants de 20 et 120. Selon les spécialistes, également venus nombreux, le marnage de cette année a atteint les 118-119.

En France, au Royaume-Uni et en Australie, le marnage a atteint les 14 mètres, mais dans la baie de Fundy, au Canada, il a atteint un record de 16 mètres.

30 000 visiteurs au Mont-Saint-Michel

Le Mont-Saint-Michel attire des milliers de visiteurs à l’année. À l’occasion de cette grande marée, leur nombre a atteint 30 000. Pour le ministre Laurent Fabius, cet évènement a été une excellente rentrée de devises, car il a permis de créer de nombreux emplois le temps du phénomène. Les hôtels ont été comblés dès le mois d’octobre.

Les visiteurs ont pu voir, par deux fois, le Mont-Saint-Michel se transformer en île puisque les vagues ont recouvert ses alentours.

Un spectacle impressionnant

Tous ceux qui sont venus voir la marée sont venus avec bottes, cirés et appareils photo. Ils ont ainsi l’opportunité de voir et d’immortaliser la mer qui se retire sur plusieurs mètres avant de se lever rapidement puis retomber par la suite.

Deux décès

La seule ombre à ce tableau fut les deux décès rencontrés durant le phénomène. Il s’agit de deux pêcheurs qui ont profité de la marée pour faire le plein de poissons et palourdes. Surpris par la marée, ils se sont noyés. En ces périodes de marée, il ne faut jamais baisser ses gardes, car la marée monte aussi vite que l’éclair.

 

Europe : Adoption d’un nouveau label pour la pêche

Toujours dans le souci de tout normaliser et d’offrir de la fraîcheur aux consommateurs, un nouveau label qui cible la pêche fait parler de lui en Europe. Il ne s’agit pas à proprement parler d’un nouveau label, mais plutôt d’un label tombé dans l’oubli qu’Alain Cadec a de nouveau mis sur le tapis.

Un écolabel qui sort de son mutisme

Cet écolabel, le Parlement européen en a déjà parlé en 2008, puis en 2012, avant qu’il ne passe aux oubliettes. Il vient toutefois de ressurgir, et ce, grâce à l’actuel président de la ‘commission pêche’ au Parlement.

Les objectifs de l’écolabel

Si l’écolabel vient à être adopté, c’est à la Commission européenne que reviendrait sa gestion. Alain Cadec explique que l’écolabel a plusieurs objectifs :

  • La mise en place d’une forme d’autonomie pour les pêcheries et la distribution
  • Une meilleure traçabilité et visibilité des produits de pêche
  • La garantie quant à la fraîcheur des produits
  • La mise sur le marché de produits de qualité
  • Le renforcement de la pêche durable

Un label de trop ?

Oui, l’entrée en vigueur de ce label serait bénéfique aux consommateurs, mais avec le grand nombre de labels, écolabels et labels nationaux qui régissent déjà la pêche en Europe, son application est-elle réellement nécessaire surtout qu’on s’interroge beaucoup sur la fiabilité de ces labels ?

Doit-on également rappeler qu’un label écologique a déjà été voté en 1992 ?

Alain Cadec défend son point de vue

Malgré le grand nombre de labels déjà existants et l’inefficacité (prouvée) de certains d’entre eux, Alain Cadec continue à dire que l’application du nouvel écolabel ne peut être que bénéfique aux consommateurs et au secteur pêche européen.

D’après lui, préciser aux consommateurs les conditions dans lesquelles les poissons ont été pêchés est important pour distinguer les produits européens (qui couvrent 30% du marché européen) des produits d’autres provenances (qui occupent les 70% restants).

Il y va aussi d’une harmonisation du secteur puisque les poissons bénéficieront ainsi d’une meilleure traçabilité et visibilité.

Ainsi, en voyant l’écolabel sur les emballages, les consommateurs seront assurés d’acheter cialis en ligne un produit de qualité, car au final, ce label repose plus sur une question de qualité pour se démarquer de la concurrence.