Fédération de pêche : Une étude sur les poissons déversés par les associations

Cela fait plus d’un mois que la Fédération de pêche procède au marquage des sandres, brochets et carnassiers réintroduits par les associations de pêche. L’objectif de cette opération est de collecter des données.

Ce début de décembre est très calme à Boire des Carrés. Pour cause, la Fédération départementale de pêche et plusieurs pêcheurs attendent la livraison d’un pisciculteur de Montcombroux-les-Mines. Quand celui-ci arrive, il emmène une centaine de kilos de brochets qui sont prêts à être pêchés. Le kilo se vend autour de 10 euros. C’est un important investissement pour l’association des pêcheurs à Saint-Germain-des-Fossés afin de satisfaire les 900 cartes de pêche.

 

Comprendre le comportement des poissons

Cette année, la fédération compte réaliser un marquage des poissons pour collecter des données. Le but est d’avoir des informations, de connaître le niveau de capture et de comprendre le déplacement des poissons quand ils sont relâchés en milieu ouvert.

Sur Boire des Carrés, les carnassiers n’iront pas ailleurs. Ils seront déversés dans ce plan d’eau classifié espace naturel. Cette opération s’effectue en collaboration avec plusieurs associations de pêche. Et les pêcheurs doivent alerter ces associations lorsqu’ils font une prise.

Se déroulant dans la boire, le marquage a déjà été réalisé dans plusieurs secteurs de l’Allier, de la Sioule et dans d’autres plans d’eau à proximité. Lors de cette étude, les brochets sont pesés et mesurés au préalable. Les spécialistes notent aussi leur sexe avant de les baguer avec des marques, appelées spaghetti jaune, sur leur nageoire dorsale.

 

L’opération de marquage

Après la livraison des 100 kg de poissons (autour de 70 individus), chaque poisson est répertorié (taille, poids et sexe). Les poissons reçoivent un marquage avec spaghetti jaune sous anesthésie. Quand les effets de l’anesthésie disparaissent, ils sont déversés dans le plan d’eau.

Lorsque les pêcheurs capturent un poisson marqué, ils doivent aviser la fédération de pêche. Dans ce cas, ils fournissent le lieu et la date de la prise, le poids et la taille du poisson, la technique de pêche utilisée, le numéro d’identification et la remise à l’eau sans retrait des marques.

Baisse du quota de pêche : La France désapprouve

La France n’approuvera pas certaines des propositions émises par la Commission Européenne visant à baisser le quota de pêche.

D’après le secrétaire d’État à la pêche, la France approuve l’objectif de la Commission européenne en matière de préservation des stocks de poissons. Toutefois, elle est en désaccord avec le rythme permettant d’y arriver. Il souligne que les propositions permettant d’atteindre un ‘rendement maximum durable’ ou RMD à partir de 2016 doivent changer si elles nuisent à la viabilité économique et sociale des pêcheries.

La commission a suggéré une baisse considérable du quota pour la sole : -32% (Manche orientale) et -37% (golfe de Gascogne). Or, la sole constitue une bonne partie de l’activité de plusieurs pêcheurs, surtout en Boulogne-sur-Mer.

Concernant les stocks où il manque énormément de données scientifiques comme pour la langoustine, la France n’approuvera pas les baisses de 20% annoncées.

 

La gestion des stocks

La question du bar va être fortement discutée. Le secrétaire d’État affirme qu’il faut prendre des dispositions difficiles qui ne nuisent pas à l’avenir des pêcheries artisanales. Il compte obtenir une interdiction de pêche dont la durée serait inférieure aux 6 mois imposés par la Commission européenne.

La négociation concernant les quotas attribués aux pêcheurs pour 2016 se tiendra le 14 et 15 décembre au cours du conseil des ministres de la Pêche. La nouvelle PCP (Politique commune des pêches) contraint l’Union Européenne à imposer des quotas selon les objectifs de RMD afin d’assurer la reconstitution des stocks dès 2015-2016.

Le RMD est la quantité de poissons pouvant être pêchée dans un stock donné tout en favorisant la survie de l’espèce. Le secrétaire d’État a été ravi par la validation du programme mis en place par la France concernant le recours aux crédits du FEAMP par la Commission Européenne. L’Hexagone a obtenu un crédit de 588 millions d’euros pour la période 2014-2020. 369 millions seront destinés à l’aquaculture et au développement durable de la pêche. Les 180 millions seront sous alloués aux régions.

Une pêche prévue pour sauver les carpes

Programmé pour le 19 novembre à cause de la mort de 2 grosses carpes, l’intervention a été ajournée parce qu’il était nécessaire d’organiser une pêche sauvetage dans l’écluse de Guillermin. L’opération a commencé par l’installation de 2 filets, dont un en barrière en dessous du pont de Saint-Roch et un autre en senne piège sur la partie de l’île de la Cybèle. La pêche sauvetage a été supervisée par 3 spécialistes de la ‘Fédération de pêche’, 2 techniciens de VNF et 10 bénévoles de l’AAPPMA Lauragais.

 

Une pêche fructueuse

Puisque le rabattage vers la senne piège n’était pas opérationnel et que le martin-pêcheur électrique n’avait pas assez de puissance pour supporter les poissons, l’intervention a été réalisée entre les 2 filets rapprochés avec d’énormes épuisettes. Elle a permis de capturer une centaine de carpes dont plusieurs pesaient 20 kg, plus de 30 sandres avec 2 spécimens de plus de 1 m, un black-bass de 40 cm et un brochet de 80 cm.

Par la suite, les poissons capturés ont été remis dans l’eau depuis l’écluse de la Planque, sauf quelques sandres qui devaient être évacués d’urgence sur le Bief de Gay. Après l’intervention, plusieurs carpes qui s’étaient réfugiées en dessous des bateaux du Boat ont envahi de nouveau les eaux. Cela annonce une autre intervention au cas où le temps ne s’améliorerait pas. Effectivement, avec le faible niveau d’eau, même une petite pollution pourrait provoquer la mort de beaucoup de poissons retenus par les poches d’eau.

Sur les 2 sites de réintroduction, les autorités ont affiché des arrêtés préfectoraux indiquant le faible niveau de l’eau. Ainsi, il est strictement interdit de pêcher sur les lieux. D’autres interventions sont envisagées avant de remettre les poissons dans l’eau : nettoyage des frayères au niveau de l’île de la Cybèle, retrait des encombrants dans le grand bassin…

Les cours de cuisine : une forte tendance en 2015

Les cours de cuisine sont une tendance actuellement dans l’Hexagone. Ce sont les émissions télévisées tournant autour des grands chefs qui sont les sources d’inspirations des restaurateurs et des amateurs de gastronomie. Ces derniers souhaitent faire sortir les gens de l’ordinaire pour leur proposer de nouvelles recettes. Cela passionne les Français, et leur ouvre une porte sur les cuisines du monde entier.

Certaines personnes voient cette passion comme un autre type d’évasion pendant l’été. D’autres seront surpris que les fourneaux dans le centre-ville de Metz soient pleins pendant quelques heures. De nos jours, les cours particuliers de cuisine, pendant lesquels on se forme à élaborer un apéritif dînatoire constitué de six amuse-bouches, se montent à 40 euros.

Au micro, un homme prénommé Nicolas a expliqué que c’était la première fois qu’il suivait un cours de cuisine paris. Il voulait apprendre des astuces techniques et surtout prendre des idées en accord avec la saison.

Pêche : Sébastien Duffo admis dans l’équipe de France

Le Championnat de France a été une compétition intéressante pratiquée sous un temps ensoleillé dans la magnifique vallée du Louron dans les Pyrénées. Il a permis de découvrir les 6 candidats qui composeront l’équipe de France en vue des championnats du monde qui se tiendront en Bulgarie (2015) et en Italie (2016).

Le Groupement national truites a préparé cet évènement. L’AAPPMA de Gaule louronnaise, de Sarrancolin et d’Arreau ont également contribué au déroulement de ces championnats. 36 candidats ont participé à l’évènement qui a duré 2 jours. 2 agents de surveillance et de la pêche côtière se sont occupés de l’arbitrage.

Le dirigeant du Conseil du département des Hautes-Pyrénées ainsi que l’élu de la région, Michel Pélieu, ont été chargés de la cérémonie de remise des prix. Plusieurs autres dirigeants des communes des alentours et de sociétés hydro-électriques ont également été présents.

Les organisateurs n’ont pas manqué d’exprimer leur gratitude aux volontaires et parrains avec le bureau du tourisme du Louron ainsi que la préparation culinaire du Fournil. Ils se sont aussi félicité de la réussite de cet évènement qui s’est déroulé dans la vallée du Louron, un territoire réputé pour ses eaux et la beauté de son paysage.

Ceux qui vont représenter l’Hexagone sont notamment Stéphane Pages, Franck Lafont, Emmanuel Rojo Diaz, Gerard Rebonato, Sébastien Duffo, Hervé Coulon, Jean-Baptiste Barrère et Bastien Pujos.

Boulogne : L’épave d’un bateau est extraite des eaux

Ce navire répondait à l’appellation Simael. On l’a fait sortir hier après 6 mois passés dans la profondeur du bassin Napoléon. Délaissé par ses propriétaires, il avait sombré à la fin d’année 2014 à cause d’un manque d’entretien. Le débris a été récupéré dans le cadre du déroulement des Fêtes de la mer.

Évidemment, il n’a rien à voir avec le Titanic, toutefois, observer un navire remonter de la mer demeure impressionnant. En plus, il s’agit d’un fait nouveau à Boulogne.

Ce petit bateau de pêche de 6 m a donc été sorti hier dans la journée par les employés de la CCI au moyen d’un ponton-grue de 40 tonnes. Il en est ressorti complètement détérioré et plein de boue. Son état déplorable alors qu’il a été sous les flots que durant un semestre seulement à 7 m de profondeur.

Le Simael avait coulé au mois de décembre alors qu’il était attaché au coin des quais Masset et Delmotte. D’après un employé du port, le bateau a été délaissé par ses propriétaires qui n’ont pas réagi face aux injonctions.

Comme les Fêtes de la mer sont proches, ses décombres auraient engendré des dangers pour les autres bateaux qui vont être attachés sur le quai. Hier, un spécialiste de la plongée a passé des sangles tout autour afin de le tirer facilement hors de l’eau. Il a été ponctionné de plusieurs tonnes d’eau avant d’être mis sur un camion. Le navire sera entreposé dans le port jusqu’au moment où il faudra le détruire.

Un grand requin pèlerin pêché dans la mer australienne

Le cadavre d’un grand requin pèlerin a été octroyé à un musée local.

Un requin pèlerin d’une longueur de 6 m a été accidentellement capturé par un navire australien. Et situation rarissime, le cadavre n’a pas été mis en vente, mais offert au musée Victoria de Portland.

En outre, derrière le requin-baleine, le requin pèlerin est le deuxième plus gros poisson du monde avec une longueur de 12 m. Il s’agit d’un poisson cartilagineux possédant une nageoire dorsale très haute, d’une bouche capable de s’étirer quand il mange. Sa principale nourriture est composée d’algues, de petits animaux marins et de plancton. Et il faut savoir que le requin pèlerin n’est aucunement dangereux pour l’homme.

Concernant cette pêche, les pêcheurs ne l’ont pas vendu alors que ses ailerons intéressent beaucoup les chasseurs illicites. Ils ont préféré offrir l’animal aux chercheurs du musée Victoria. Le porte-parole du musée s’est exprimé sur Facebook en affirmant que c’est une chance inouïe, car cette dépouille va permettre de faire des études scientifiques plus poussées sur cette race. Cela va servir au musée Victoria dans ses actions de préservation et d’études biologiques. Étant fragile, c’est une véritable occasion pour l’élaboration d’une recherche poussée sur son mode de subsistance et d’échange.